SAISON 22-23

Samedi  1 octobre - 20h30

ALEPH QUINTET

 

Marvin Burlas (violon)

Wajdi Riahi (piano)

Max Aznar (batterie)

Théo Zipper (guitare basse)

 

Akram Ben Romdhane (oud)

 

C’est sans frontières que la musique Nord-Africaine se mêle à l’improvisation du Jazz, aux rythmes Gnawa et à la culture Soufie dans la musique d'Aleph Quintet.

Le groupe est un mélange hétéroclite de nationalités et d’origines.

Leur énergie communicative mêlée à un grand sentiment de collectif leur permet de transmettre cette passion directement au public.

L'originalité de leurs compositions se caractérise par la rencontre du jazz moderne (piano, basse, batterie) et l'alliance des sonorités du oud et du violon, proche des musiques traditionnelles du Maghreb et du Moyen-Orient. et la fugue, la flûte, le dulcimer et le tambour. Les sources sont multiples, laquelle pourra revendiquer Les sources sont multiples, laquelle pourra revendiquer le nom du grand fleuve ? 

 

Pour réserver c'est ICI

 

 

Samedi 19 novembre - 2022 NAITRE

 

 

 Seul en scène - Donner vie et naître mère

 

 

Nos grands-mères sont le ventre du monde. 

Elles ont porté en elles l’humanité entière et nous ont déposés un à un sur la terre. 

Nos mères, nos grands-mères, nos arrières-racines, sont toutes liées entre elles

Un infini tissage qui se défait sans cesse et se renoue ensuite à chaque premier cri. 

  

Par Manon Romain

 

Texte de Barnabé Dekeyser / Arrangements musicaux : Stany Mannaert / Travail du mouvement : Isabelle Lamouline / Scénographie et costumes : Astrid Lambeaux. / Création Lumière : Lou Chavanis / Teaser : Jeremy Bruyninckx / Oeil de tendresse : Anouchka Dumont /Mise en scène : Manon Romain/Barnabé Dekeyser

Production Vivre en Fol Cie - Templerie des hiboux 2022

 

Pour réserver c'est ICI

 

Dimanche 12 février 2022 - 17h

ANA CARLA MAZA

 

"Avec grâce la pétillante violoncelliste virtuose et chanteuse cubano-chilienne nous balade dans le quartier qui l'a vu

 grandir sur l'album "Bahia". (FIP)

 

Bahia est le deuxième album studio d’Ana Carla Maza. Il s’ouvre sur Habana, hommage à la capitale cubaine, où elle est née il y a 26 ans, d’un père chilien, musicien luxuriant, Carlos Maza, et d’une mère cubaine, guitariste, Mirza Sierra. « Cuba est un volcan », disait le père. « La Havane est une folie », répond la fille. Bien sûr, La Havane, c’est le Malecon, ce boulevard en façade atlantique, qui reçoit les embruns des Everglades. Pourtant, la ville se love autour d’une baie, très fermée, protégée, sûre : la Bahia, parte arrière d’une Habana Vieja humaine, portuaire, cosmopolite, parcourue des mélanges qui ont essaimé de l’Afrique au Brésil.