Programmation

Vendredi 25 janvier 20h00 Bruxelles Aires Tango Orchestra

 sold out 

 

Depuis 2009, le Bruxelles Aires Tango Orchestra fait tourner les têtes avec son tango argentin aux accents bohèmes.         

Monique Gelders (chant, accordéon), Josselin Moinet (violon, guitare), François Chamaraux (piano, clarinette), Victor Foulon (contrebasse) et Odimba Ghenda (percussions) forment un quintette tango résolument atypique.

 

Avec liberté et subtilité, Bruxelles Aires Tango Orchestra fait souffler un vent de fraicheur sur le tango et renoue avec le sens du spectacle et l’humour du cabaret théâtre. Résultat : qu’il soit ou non amateur de tango, qu’il aime danser (ou pas), le spectateur savoure un moment de poésie, de rire, chargé d'émotions. Comme une invitation au voyage.

Le voyage démarre dans le vieux port de Buenos Aires des années trente, avec les tangos, valses et milongas classiques de l’époque de Carlos Gardel. Il évolue ensuite vers un tango plus moderne, auquel Astor Piazzola a ouvert la voie. Au passage, il rend hommage à la musique des esclaves africains dont les rythmes ont influencé la naissance du tango.  

 

Monique Gelders : Chant, accordéon

Josselin Moinet : Violon, guitare

François Chamaraux : Piano

Victor Foulon : Contrebasse

Odimba Ghenda : Percussions

Luna Gillet : ingénieur du son

 

Durant le concert les danseurs Daniela Luca et Jean Vinclair  nous offriront une démonstration de cette danse  toute en subtilité avant de laisser la place aux danseurs amateurs pour une milonga  avec DG.

 

19h : ouverture des portes

20h : première partie

20h45 : entracte

21h15 : deuxième partie

22h-24h : milonga

 

Attention un seul tarif et réservation obligatoire : 18€pp en prévente et 20€pp à l'entrée.  Pas de repas.  Le bar est ouvert pendant toute la soirée.  A partir de 22h, la piste sera ouverte et réservée aux danseurs de tango :-)

 

 

Samedi 16 février 2019 20h30

FAUT Y ALLER !

Il est des êtres qui semblent échapper au temps et à la conformité sociale. Ils n’achètent pas de magazines. Pour eux, la mode n’existe pas. Ils vivent de manière frugale. De quelques pommes ramassées dans un vieux verger que tout le monde dédaigne ; ils font la meilleure des compotes et s’en régalent. Ces insoumis aux exigences de la modernité détiennent peut-être un goût, une philosophie, une manière d’être d’autant plus précieuse qu’elle semble être en voie de disparition.

J’ai rencontré Marie, il y a une vingtaine d’années au détour d’un sentier boueux. Elle devait avoir dans les 80 ans. Son portrait serait vite esquissé : une vieille robe colorée, un fichu à fleurs, un manteau sur les épaules et une éternelle sacoche qui devait contenir mille et un secrets. Elle revenait de sa « tournée des œufs » et poussait son vélo à la main. Il était surmonté d’un « parapluie-parasol » de couleur rouge, patiné par la pluie, le soleil et les années. Son pneu était crevé. Je lui ai proposé de la reconduire chez elle.

Marie vivait seule dans une petite ferme, au milieu des champs, près d’un bois, derrière un étang où deux cygnes faisaient la loi. Devant la maison, les poules picoraient. Elle me les présenta une à une : Soleil, Gratte-sol, N’a-qu’un-Œil… Elle les remerciait pour chaque œuf pondu. C’était un petit bénéfice qui s’ajoutait à sa maigre pension de veuve.

Je lui rendis visite de nombreuses fois tant sa bizarrerie m’attirait. Ces rencontres ont résonné longtemps en moi. Elles ont ouvert une porte et partout où j’ai vécu que ce soit en ville ou à la campagne, j’ai rencontré une « Marie ».

J’ai creusé ma mémoire, avivé mes souvenirs pour relater et partager avec le public de théâtre quelques moments privilégiés vécus avec Marie ou plutôt ces « Marie » multiples, ces femmes Chaplin, ces Buster Keaton féminines, ces Karl Valentine en dehors du temps, ces femmes à la Tati, ces dernières des Mohicans… 

 

Distribution

de et par Jean-Luc Piraux, assisté de Brigitte Petit

Production : Brigitte Petit

Mise en scène de Félicie Artaud

Scénographie de Claire Farah

Création lumière : Marc Defrise

 

Réservez ICI

Dimanche  31 mars à 17h

La nature et l'amour

 

Les compositeurs belges et le poète Emile Verhaeren seront mis à l’honneur dans un concert variant les formations musicales (Chant - Quatuor à cordes - Piano, Duos divers, Piano solo) et les poèmes récités par la chanteuse Sonia Lardy. 

 

Parmi les compositeurs nous trouvons entre autres Jospeh Jongen, Guillaume Leukeu, André Souris, Auguste de Boeck. 

 

Par 6 nterprètes en grande partie issus du conservatoire Royal de Mons :

 

 

Sonia LARDY (chant et textes)

est une jeune chanteuse soprano franco-roumaine de formation classique, déjà d’expérience en tant que soliste d’opéra ou dans des chœurs, se produisant sur les scènes à Flagey, Paris, ou encore en Suisse (chœur du festival de Verbier). Son intérêt pour les musiques nouvelles et sa curiosité pour le répertoire contemporain l’ont amenée à participer régulièrement à la création d’œuvres de la classe de composition de Claude Ledoux (Conservatoire Royal de Mons) et explore depuis plus de deux ans le répertoire de la mélodie belge et française. En 2018, à l’occasion des cent ans de l’Armistice, elle a créé son premier spectacle – Les Fêtes rouges – entremêlant un cycle de mélodies de Joseph Jongen et des textes du poète belge Franz Hellens.

 

 

Sophie ACKERMANN (alto)

Violoniste et altiste sortie du Conservatoire Royal de Mons en 2013, Sophie a fait découvrir la musique de jeu vidéo au public du BOABOP théatre. Ce fut un passage important pour elle, et un projet original mêlant arrangements acoustiques de musiques de jeux vidéos et projection vidéo de films en images de synthèse. Après obtention de son diplôme, elle choisi de se perfectionner à Tel Aviv (Israël), où elle participa notamment aux spectacles du Revolution Orchestra (orchestre à projets particuliers, pluridisciplinaire). Dès son retour en Belgique, elle a intégré l’Ensemble Mendelssohn (Quintettes et Sextuors à cordes avec ou sans piano) en tant que second violon, et s’est produite dans diverses formations de chambre (duo, trio, quatuor à cordes Volti Subito,etc.) et en soliste. Sa musique l’a amenée dans les grandes salles au Japon, en Turquie, en Italie, en France, au Luxembourg et aux Pays-Bas.

 

 

Gabriele MAZZON (premier violon)

Originaire d’Italie, Gabriele est un jeune violoniste lauréat (deuxième prix) de concours nationaux et internationaux en Italie. En 2017 il reçoit une bourse pour le conservatoire de Castelfranco Veneto et collabore avec de nombreux orchestres de renom en Italie et à Anvers. Gabriele étudie actuellement auprès d’Eliot Lawson au Conservatoire Royal de Mons et participe à de nombreuses master class (Ivry Gitlis, Vineta Sareika, Ilya Grubert,...).

Il a été sélectionné pour la saison 2018 du Young Antwerp Simphony Orchestra (ASO), au Nationaal Jeugd Orkest (NJO), et en tant que supplément au European Union Youth Orchestra (EUYO). En parallèle de ses études en Belgique, il est étudiant à l’université de Padova en Histoire et Musicologie. 

 

 

 

Anna DURGA DELIRE (piano)

Anna a découvert la musique à l’Institut Jaques-Dalcroze et sera admise comme «Jeune Talent» au Conservatoire Royal de Mons, dans la classe de Dalia Ouziel, puis de Hans Ryckelynck. Elle recontre en master class les pianistes Rosella Clini, Eliane Reyes et Jean-Philippe Collard. Fraichement diplômée, Anna organise des concerts en trio à clavier (trio Belesja) et a mis sur pied une adaptation de «L’histoire du Soldat» de Stravinsky avec musiciens, narrateur et danseuses au MIM (Musée des Instruments de Musique à Bruxelles). 

 

 Voir l''agenda pour la suite